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Clôture des travaux de la 9ème session du conseil des ministres maghrébins chargés de l'énergie et des mines

Date: 10/11/2010
Source: MAP

La séance de clôture de cette session marquée par l'examen des activités des comités techniques relevant du Conseil, des décisions prises lors des réunions précédentes, a été marquée par la signature d'un procès-verbal de la réunion.

Les participants venus de l'Algérie, de la Tunisie, de la Libye et de la Mauritanie ont également convenu de modifier le règlement interne du comité chargé des mines et de la géologie.

S'exprimant à l'ouverture des travaux, la ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Mme Amina Benkhadra, avait souligné la nécessite d'appuyer l'action maghrébine en matière d'énergie et de mines en vue de réaliser les objectifs escomptés et de renforcer la complémentarité et le partenariat entre les pays de l'Union du Maghreb Arabe.

Mme Benkhadra a indiqué que malgré la création de l'UMA depuis plus de 20 ans, les économies de ces pays restent isolées les unes des autres, puisque les échanges au sein de l'UMA ne dépassent pas 3 pc, contre 50 pc entre les pays de l'Union européenne, et ce à cause de la faible intégration des économies maghrébines.



Les participants venus de l'Algérie, de la Tunisie, de la Libye et de la Mauritanie ont également convenu de modifier le règlement interne du comité chargé des mines et de la géologie.

S'exprimant à l'ouverture des travaux, la ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Mme Amina Benkhadra, avait souligné la nécessite d'appuyer l'action maghrébine en matière d'énergie et de mines en vue de réaliser les objectifs escomptés et de renforcer la complémentarité et le partenariat entre les pays de l'Union du Maghreb Arabe.

Mme Benkhadra a indiqué que malgré la création de l'UMA depuis plus de 20 ans, les économies de ces pays restent isolées les unes des autres, puisque les échanges au sein de l'UMA ne dépassent pas 3 pc, contre 50 pc entre les pays de l'Union européenne, et ce à cause de la faible intégration des économies maghrébines.